Photos du Vatican : précisions utiles !

Vous vous demandez parfois si vous pouvez (ou non) utiliser des photos du pape François ou du Vatican pour la communication de votre paroisse, de votre UP ou de votre service ? Voici des précisions à ce sujet que nous venons de recevoir du Dicastère pour la Communication du Vatican et qui devraient nous permettre de travailler sans inquiétude !

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Afin d’éviter que vous n’ayez à faire face à des situations désagréables, telles que des actions en justice ou des réclamations financières dues à la publication de photographies appartenant à des agences privées, nous vous envoyons une liste de recommandations pour un usage correct des images du pape François.

Ayez recours au portail www.vatican.va -et plus spécialement à la section « Actualités » (ou « Photographies ») en cliquant ensuite sur l’événement souhaité. Toutes les photos publiées sur ce site sont la propriété de ©Vatican Media / Dicastero per la Comunicazione…

… à la différence du site www.vaticannews.va où sont également publiées des photos d’agences avec lesquelles le Dicastère pour la Communication a conclu des accords qu’il ne peut pas étendre à des tiers (que nous ne pouvons donc pas utiliser).

Le Dicastère pour la Communication accorde aux sites institutionnels des Conférences épiscopales, diocèses, paroisses et aux institutions qui leur sont rattachées (= UP, par exemple) l’usage gratuit d’un maximum de dix photos par mois. La publication de ces photos, cependant, doit toujours s’accompagner du copyright ©Vatican Media.

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Et si vous avez une question, envoyez-la nous à vosinfos@bwcatho.be (cette suggestion-là n’était pas dans le document du Vatican 😉).

Le Service de Communication

À télécharger, si vous le souhaitez : le document émanant du Dicastère pour la Communication.

ConsTriDel – Consultations et accompagnement des personnes trisomiques

J’ai la joie de recevoir Béatrice et Guy Dembour, qui viennent nous parler de leur expérience -à la fois professionnelle et familiale- liée à la trisomie 21, et, précisément de ConsTriDel, un service interdisciplinaire très pointu d’accompagnement des personnes et des familles touchées par la trisomie, initié par le Dr Dembour.

Pour réunir des fonds, bien nécessaires à la poursuite de l’activité de ConsTriDel, Béatrice et Guy et leurs amis ont décidé d’organiser une pièce de théâtre qui aura lieu le samedi 8 octobre prochain à Bruxelles et à laquelle ils nous invitent chaleureusement. 

Béatrice et Guy Dembour nous racontent que, dès le moment où ils ont commencé à cheminer ensemble vers le mariage, ils ont souhaité accueillir dans leur famille un enfant “différent”. Avec leurs trois premiers enfants, ils participaient déjà à des rencontres Foi et Lumière qui réunissent des familles comportant parfois des enfants avec un handicap : pour ses aînés, Xavier a donc été accueilli comme un petit frère, pas comme un “enfant différent” !

Le Dr Guy Dembour est pédiatre et cardiologue spécialisé dans la cardiologie infantile : il nous explique comment, lors de ses consultations, il a été confronté au problème des parents d’enfants trisomiques qui devaient courir d’un rendez-vous médical à un autre pour rencontrer différents spécialistes. Avec d’autres médecins, il a alors pensé organiser une consultation multidisciplinaire où, en une demi-journée, les enfants seraient vus par les différents médecins. À ce bilan médical régulier (tous les six mois, puis une fois par an, puis moins souvent), il a adossé le travail d’une neuro-psychologue spécialisée dans l’accompagnement et la stimulation d’enfants atteints de trisomie 21. Cet ensemble de consultations forme ConsTriDel = CONSultations spécifiques pour personnes ayant une TRIsomie 21 ou un syndrome DELétionnel.

Béatrice nous raconte aussi comment ces consultations et l’accompagnement qu’elle y a reçu avec Xavier lui ont donné de voir positivement le développement de leur enfant, alors que d’autres neuropsychiatres la faisaient pleurer tellement ils lui parlaient des difficultés et de tout ce que Xavier ne pourrait pas faire…

Aujourd’hui, Xavier, qui a 28 ans, vit très heureux dans une communauté de L’Arche.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les consultations neuro-psychologiques ne donnent lieu à aucun remboursement par l’INAMI et la rémunération de la spécialiste est totalement prise en charge par des contributions volontaires ; heureusement, les dons sont fiscalement déductibles, s’ils passent par la Fondation Saint-Luc (en mentionnant “Pour ConsTriDel”).

Béatrice et Guy Dembour ont donc décidé de soutenir ConsTriDel par des actions bénévoles, notamment l’organisation d’une pièce de théâtre. Cette année, ce sera le samedi 8 octobre à Bruxelles. La Philantroupe joue la pièce de théâtre Un petit jeu sans conséquence au profit de ConsTriDel. Pas de paiement au moment de la réservation, mais un “chapeau” qui circule : chacun est donc libre de donner ce qu’il souhaite, mais aussi de savourer quelques douceurs au bar, avant et après le spectacle.

Pour tout savoir, suivez les liens :

Je serai heureuse de vous y rencontrer !

Anne-Elisabeth Nève

Pour écouter le podcast de cette émission, c’est par ici !

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Survivre après les attentats de Bruxelles

Janet Winston et Elisabeth Dehorter

Janet Winston est rescapée des attentats de Bruxelles du 22 mars 2016. Elle était dans l’aéroport de Zaventem quand la première bombe a explosé, à 4 mètres d’elle et de son mari. Depuis, sa vie a été bouleversée, avec une lame de fond : une grande espérance, en Dieu, en la vie, malgré tout. Elle nous le partage dans cette émission au micro d’Elisabeth Dehorter. 

Deux ans après les attentats de Bruxelles, Janet décide d’écrire un livre sur ce jour qui a bouleversé tant de familles, tant de pays. Dans ce livre « Paris-Bruxelles, au cœurs des attentats », elle raconte , sans voyeurisme, l’attentat en lui-même, les victimes autour d’elle, celles qu’elle a assistées avec son mari, avant l’arrivée des secours. Après la prise en charge dans l’hôtel Sheraton, proche de l’aéroport, elle est conduite à l’hôpital quelques heures avec son mari. Puis, c’est le retour à la maison…et une longue convalescence qui commence. La perte de l’ouïe, une grande fatigue, une certaine lenteur dans les activités quotidiennes sont les conséquences immédiates. Elle reçoit aussi des gestes qui lui font du bien : l’attention de l’administration et des enquêteurs, la bienveillance de ses proches, le soutien d’une aide psychologique post traumatique le temps d’un week-end… 

Le livre de Janet Wilson, ainsi que l’interview sont émaillés de son espérance chrétienne. L’auteure aime rappeler qu’elle a fait le choix de la foi à l’adolescence au temps des grandes questions sur le sens de la vie. Retenons deux convictions qu’elle partage et qui lui donnent  la force d’avancer. Nous  les traduisons ainsi : 

  • Le réalisme des textes bibliques avec notre histoire actuelle : le scandale du mal , la courte vie humaine sur la terre, mais aussi l’amour indéfectible de Dieu envers chaque homme qui se manifeste au fil du texte biblique et à travers la bonté humaine.  
  • Le trésor de la paix : prendre conscience que la paix est un trésor à savourer, surtout en se rappelant de tels événements, celui du 22 mars et toutes les guerres actuelles. Janet partage aussi à plusieurs reprises une paix profonde qui l’habite  comme venant de sa foi en Jésus-Christ. 

Ces convictions n’empêchent pas Janet Wilson de ressentir sa fragilité, d’aller pas à pas vers le pardon, étape par étape, en laissant à la justice le travail d’établir la responsabilité de chacun.  Ce travail se réalisera avec le procès des attentats de Bruxelles qui s’ouvre mi-octobre au palais « Justitia », sur l’ancien site de l’OTAN à Bruxelles, et durera six à neuf mois. Janet et son mari assisteront au procès « mais à certains moments clefs ». En effet, ils ne souhaitent pas se plonger quotidiennement dans tous les détails des attentats. Ils en ont déjà subi les conséquences sur toute leur vie depuis le 22 mars 2016… 

Pour écouter le podcast de cette émission.

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Oui, vous pouvez, sans grands frais, rendre votre église plus sûre !

Avec nous en studio, deux personnes qui, de très près, s’intéressent à la préservation du patrimoine de nos églises : Vinciane Groessens, collaboratrice du CIPAR, Centre interdiocésain du Patrimoine et des Arts religieux, responsable de la Communication, et Philippe Coget, président de la Fabrique d’église Saint-Etienne à Ohain (Unité pastorale de Lasne, Brabant wallon).

Le CIPAR a récemment publié une brochure intitulée Sécurisation et protection des églises paroissiales, destinée à toutes les personnes qui, de près ou de loin, sont concernées par cette problématique -ravivée en juillet 2021 par les terribles inondations qui ont dévasté bon nombre d’églises (parmi d’innombrables autres bâtiments).

Au moment d’une catastrophe, on entend trop souvent des victimes dire “Si on avait su, vous nous l’aviez dit, il aurait fallu…”. C’est pourquoi le CIPAR s’attache à sensibiliser fabriciens et autres responsables à la nécessité de prévenir plutôt que de guérir -dans la mesure où c’est possible.

Comment ? 

  • En réalisant l’inventaire du mobilier de l’église : c’est une obligation légale… et le CIPAR offre son expertise pour aider à le réaliser, et à l’encoder dans la base de données (sécurisée, elle aussi et inaccessible au public) : sans inventaire, comment savoir ce qui disparaît et sans photo, comment lancer des recherches ?
  • En mettant en place des mesures simples et (presque) gratuites avant même d’envisager, si nécessaire, des mesures plus lourdes et coûteuses telles qu’une alarme.

Quelques exemples : 

  • ouvrir l’église durant la journée ! Car oui, les églises ouvertes sont beaucoup moins sujettes au vol que les églises fermées !
  • bien sûr… mettre les objets précieux à l’abri
  • mettre de la musique de fond et fleurir l’église
  • éclairer certains éléments de l’église : autel, statue, par exemple
  • soigner l’aspect extérieur de l’église (pourquoi ne pas demander l’aide des scouts locaux pour assurer ce service ?)
  • fixer les statues et autres objets “faciles à emporter”
  • prévoir un cahier pour que les visiteurs puissent y noter commentaires ou intentions de prière
  • renouveler les affiches pour qu’elles soient toujours à jour
  • sensibiliser les voisins de l’église et leur demander d’être attentifs aux mouvements éventuellement suspects (leur indiquer qui prévenir)
  • assurer une gestion des clés et l’entretien de l’église “en bon père de famille”

Anne-Elisabeth Nève

www.cipar.be pour tout savoir sur les outils proposés !

Pour écouter le podcast de cette émission.

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10 jours de fête autour de la châsse de Notre-Dame à Basse-Wavre …

Ce jeudi 8 septembre, s’ouvre une dizaine de jours de festivités pour l’ouverture de la châsse présente dans la basilique Notre-Dame de Basse-Wavre, un quartier de la ville de Wavre.

À cette occasion, j’ai rencontré et interrogé Jola Mrozowska, déléguée à l’équipe d’animation du sanctuaire de Notre-Dame de Basse-Wavre, équipe qui porte le nom de Valmarie.

Dans cette émission, nous faisons connaissance avec l’église, qui est aussi un sanctuaire marial et porte le titre de basilique.

Nous comprendrons aussi pourquoi la châsse qui est présente dans cette église est si particulière : au lieu d’accueillir les restes d’une seule personne, la châsse accueille différents reliquaires contenant des reliques de nombreux saints. Et, à l’occasion de l’ouverture de cette châsse (qui a lieu tous les 25 ans !) -dont l’objectif est de permettre la vénération de ces reliques- un reliquaire contenant une relique de saint Jean-Paul II y sera ajouté.

Du 8 au 18 septembre, dix jours de festivités organisées pour que les fidèles puissent venir prier et vénérer les reliques, et aussi participer à des temps de prière communautaire, destinés à tous les âges.

La messe d’ouverture est célébrée ce jeudi 8 septembre à 20h en la solennité de la Nativité de la Vierge Marie par le chanoine Luc Terlinden, vicaire général de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles.

C’est Mgr Jean-Luc Hudsyn, évêque auxiliaire pour le Brabant wallon, qui clôturera la période de fête et fermera la châsse, le dimanche 18 septembre à 15h, lors de l’office des vêpres.

Nous vous invitons à consulter le site internet www.ndbw.be pour connaître mieux cette histoire et le programme des festivités. Vous pouvez aussi vous rendre sur la page Facebook « https://www.facebook.com/paroissenotredamedebassewavre ».

Anne-Elisabeth Nève


Vous souhaitez connaître tous les détails de cet événement remarquable, n’hésitez pas à écouter le podcast de l’émission.

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